Mise en orbite du satellite SMOS

Mise en orbite du satellite SMOS
Le satellite européen Soil Moisture and Ocean Salinity (SMOS) a été mis sur orbite depuis la base de lancement de Plesetsk en Russie le 2 novembre 2009.
Menée par l'Agence Spatiale Européenne (ESA) en collaboration avec le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES), cette mission effectuera la première cartographie à l'échelle planétaire de l'humidité des sols et de la salinité des océans, et permettra de mieux comprendre les changements climatiques.

La connaissance de la salinité des océans et son évolution permettra le suivi des courants marins et des éventuels changements climatiques associés. En étudiant l'humidité des surfaces, les interactions entre l'humidité des sols et l'évolution du couvert végétal, SMOS fournira des données fondamentales pour améliorer les prévisions météorologiques et mieux anticiper des évènements extrêmes.

« Pour effectuer de façon régulière et fréquente des mesures qui couvrent l'ensemble de la Terre, nous devions impérativement imaginer une solution pour pouvoir collecter des données depuis l'espace » explique Yann Kerr, responsable scientifique de la mission SMOS au Centre d'études spatiales de la biosphère.
Le Cesbio étudie le fonctionnement et la dynamique des grands écosystèmes terrestres en utilisant des outils spatiaux. Ce laboratoire toulousain a ainsi imaginé un ensemble de 69 petites antennes disposées sur une structure en forme d'Y. Déployée en orbite, cette antenne de 8 mètres de large permettra d'obtenir des images tous les 3 jours avec une résolution d'environ 40 km.
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:31

L'ouragan Ida a fait des ravages en Amérique Centrale

L'ouragan Ida a fait des ravages en Amérique Centrale
L'ouragan baptisé Ida a frappé ce jeudi 5 novembre la côte caraïbe du Nicaragua, laissant 13.000 sinistrés, un disparu et d'importants dégâts matériels, selon les chiffres diffusés par la Défense Civile.

Rétrogradé au stade de tempête tropicale en quittant le Nicaragua, Ida s'est de nouveau renforcée en cyclone de force 2 sur une échelle de 5 au cours du dimanche 8 novembre, avec des rafales atteignant 195 km/h. Au Salvador, les pluies torrentielles provoquant coulées de boue, glissements de terrains et crues des rivières, ont causé au moins 124 morts et laissé 7.000 personnes sans abris. Les départements de San Salvador, La Libertad, Cuscatlan et La Paz, dans le centre du pays, et San Vicente, à l'est, ont été particulièrement touchés.
Ida s'est ensuite dirigé vers le nord et a frôlé l'extrémité de la péninsule du Yucatan (Mexique), où se trouve la station balnéaire de Cancun. Les autorités locales ont indiqué qu'il n'avait pas fait de dégâts ni victimes.

Lundi 9 novembre au matin, les vents qui accompagnent l'ouragan ont baissé en intensité pour atteindre 150 km/h alors qu'Ida poursuivait sa route dans le Golfe du Mexique en direction des côtes des Etats-Unis à une vitesse de 26 km/h. A 09H00 GMT, Ida se trouvait à environ 460 km au sud-sud-est de l'embouchure du fleuve Mississippi, selon le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami, en Floride. Le NHC s'attend à ce que l'ouragan s'affaiblisse encore tout en restant dangereux.

(photo ci-contre : L'ouragan Ida (classe 1) percutant le Nicaragua le 05/11/2009 vers 12h00 UTC )

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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:25

Bilan hydrologique du mois octobre 2009

Bilan hydrologique  du mois octobre 2009
Au 1er novembre 2009, les sols superficiels étaient globalement secs, à l'exception du pourtour méditerranéen, de l'ouest des Pyrénées et du nord-ouest de la Vendée. Cependant, les pluies abondantes recueillies depuis le début du mois de novembre ont contribué à la ré-humidification des sols superficiels sur la quasi-totalité du territoire. Les sols sont même proches de la saturation sur le sud de l'Aquitaine, les Pyrénées centrales, sur le quart sud-est (Corse incluse), sur le sud du Limousin, sur le sud des Vosges, le nord-ouest vendéen, et de l'ouest de la Bretagne au Boulonnais.
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:12

Bilan pluviométrique du mois de octobre 2009

Bilan pluviométrique du mois de octobre 2009
Au cours du mois de octobre,les cumuls de précipitations ont été largement déficitaires sur la majeure partie du pays, de l'ordre de 50 % en règle générale. Des Bouches-du-Rhône au Var, ainsi que sur la Corse-du-Sud, les précipitations ont été en revanche abondantes, dépassant deux fois la normale.

La sécheresse se poursuit durant le mois d'octobre avec un déficit quasi-généralisé. Il atteint 75 % du nord de l'Aquitaine et du Poitou-Charentes au Nord-Est, sur les Alpes, ainsi que sur l'est des Pyrénées. Ponctuellement, en raison d'épisodes instables, la pluviométrie est excédentaire du Haut-Languedoc aux Bouches-du-Rhône, et sur le nord-ouest de la Vendée, les Yvelines et le Pas-de-Calais.

A noter que le début du mois de novembre a été très pluvieux sur la presque totalité du pays, et notamment sur le Sud-Ouest et la Normandie. Les cumuls au 8 novembre 2009 atteignent 100 mm sur l'Aquitaine, du sud du Limousin aux montagnes tarnaises, sur le département de la Manche, et du Pays de Caux à la baie de Somme. Sur toutes ces régions, la valeur normale mensuelle est déjà dépassée.

La saison hydrologique, d'octobre à mars, constitue la période propice à la recharge des réserves souterraines.

(relevé à vouvray pour le mois de octobre 2009 : 41,2 mm )
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:10

La tempête subtropicale Grace, un phénomène rare à nos latitudes

La tempête subtropicale Grace, un phénomène rare à nos latitudes
L'image satellite du lundi 5 octobre 2009 montre un enroulement nuageux remarquable à l'ouest de la Galice (Espagne). De plus près, la structure ressemble étrangement à un cyclone, avec un ½il. Le phénomène a toutefois une taille réduite, de l'ordre de 100 à 150 km, et se situe à des latitudes élevées (plus de 40°N).

Ainsi, il ne s'agit pas d'un cyclone mais d'une tempête subtropicale. Les vents moyens estimés atteignent 40 n½uds, soit 70 km/h (plus de 100 km/h en rafales). Pour qualifier le phénomène de cyclone, les vents maximum doivent dépasser 117 km/h.
Ce phénomène assez rare à nos latitudes se forme comme une perturbation classique. Toutefois en présence d'une mer chaude, il peut prendre une structure de dépression tropicale ou de tempête tropicale, voire même de cyclone.

Ici, le phénomène est devenu vigoureux puisque le NHC de Miami (National Hurricane Center) chargé du suivi de tous les phénomènes cycloniques de l'Atlantique Nord, l'identifie comme une tempête tropicale et l'a baptisée GRACE. Se déplaçant vers le Nord-est, elle perd rapidement de l'intensité au contact d'eaux plus froides.

photo ci contre : Image satellite composition colorée du 05/10/2009 à 14h
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 16:36